Votre publicité ici

Statistiques du site



Trouver un photographe professionnel


Agenda Expositions :
(actuellement 93)

Juil. 2008 Mois suivant
LunMarMerJeuVenSamDim
30123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031123


NOUVEAU :

Prochains vernissages >>
Autres événements >>

Communiqué  - 801 visites  -  Impression (PDF) 

#10

#10

FêtArt jeune résident de LDA -La Générale Des Arts- propose une deuxième et dernière exposition à la Générale des Arts, ce grand lieu de création contemporaine, bientôt amené à fermer ses portes au public, et invite 9 artistes à exposer ainsi qu’une projection du travail de 30 photographes dans la salle de cinéma. Autour d’une problématique axée sur la relation de l’homme à son environnement, les neufs photographes nous font part de leur vision. Proposant également différents regards, la projection proposée dans la salle de spectacle prolonge ce questionnement et évoque sous le flux lumineux des images projetées, la ville et la manière dont l’homme l’investit.

Lucie & Simon

Earth Vision

Série : Earth Vision (c) Lucie de Barbuat/ Simon Lindbergh
Série : Earth Vision
© Lucie de Barbuat/ Simon Lindbergh

Lucie de Barbuat, française, et Simon Lindbergh, allemand, sont deux jeunes photographes basés à Paris et travaillant ensemble depuis 2005. En unissant et confrontant leurs différences, leur travail consiste à créer une vision s’attachant à étudier l’Homme et la société au 21ème siècle. Dans « Earth Vision », leur dernier projet, ils interrogent des paysages urbains, souvent périphériques, qui la nuit, désertés par l’Homme, deviennent le théâtre d’une multitude de faisceaux et de lumières. Homme acteur, Homme victime aussi de son sentiment d’étrangeté, de son malaise face à un urbanisme devenu incontrôlable, qui l’aspire et le colle à lui. Quelle place l’Homme a-t-il encore dans ce monde qu’il s’est construit ?

Laurent Gueneau

Est, les Couleurs du temps

Série : Est, les Couleurs du temps (c) Laurent Gueneau
Série : Est, les Couleurs du temps
© Laurent Gueneau

Je me méfie du langage. Il permet tout, même de ne plus ressentir. Dans mes moments photographiques, je me laisse guider par l’émotion. Je laisse les images venir. Si l’émotion est fausse, l’image est ratée. Je cherche la parole qui m’exprime. J’aime faire l’économie des mots. Au principe d’accumulation, je préfère le système soustractif. Abandonner une image s’avère parfois plus important que de s’en accommoder une fois de plus. J’utilise une chambre photographique. Cet appareil, plutôt lourd et encombrant, nécessite quelques minutes de mise en place avant de pouvoir enregistrer une image. Face à l’instantanéité de l’émotion, je m’accorde grâce à cet instrument, un temps de répit. Cette image m’est-elle nécessaire ? Une véranda éblouissante dans la nuit, un panneau publicitaire comme oublié inondé de lumière, cela suffit bien pour chaque jour. C’est même beaucoup ; voir ce qui est, être ce que je vois. A chaque image l’espoir d’un pas ; comme dans la chansonnette « deux pas en avant, un pas en arrière… » Entre le noir et le blanc, je cherche la couleur. Les contrariétés s’accordent bien. Tout est question d’équilibre. Ce n’est que face à la photographie que je peux interroger mon regard. Laurent Gueneau

 

Adeline Keil

Disparitions
Disparitions est un travail en cours sur la notion de souvenir… Ces instantanés au polaroid, réalisés l’été dernier sur la plage de St Comes de Fresnes, où la photographe a passé une partie de son enfance, reconstruisent à partir d’une vision d’aujourd’hui une sorte de carnet de souvenirs de vacances, abolissant la notion du temps. Comme usées par les années, ces images font appel à un temps révolu, comme si ce qui nous est donné à voir avait disparu… mais est pourtant bien réel.

Pascal Moraiz

Pontons

Série : Pontons (c) Pascal Moraiz
Série : Pontons
© Pascal Moraiz

Pascal Moraiz collectionne les traces de passage de l’homme ; des pontons à l’abandon sur les berges de la Seine.

En 2006, une promenade au fil de l’eau sur un bras de Seine m’a révélé une nouvelle perspective de ce traditionnel décor de week end ensoleillé. Vus de l’eau, les bords de Seine ne sont pas que le simple fin ruban de verdure que l’on imagine depuis la berge. La Seine y ressemble plutôt à une rue calme bordée de vitrines. Chaque vitrine, chaque ponton, parfois oublié, y raconte une histoire et témoigne de la présence de l’homme et de son besoin d’étendre et d’interpréter son espace souvent jusque sur l’eau. Pascal Moraiz

 

Pascal Mougin

ZI / ZA (2006)

ZI / ZA (2006). Locaux d'entreprise des périphéries urbaines. (c) Pascal Mougin
ZI / ZA (2006). Locaux d’entreprise des périphéries urbaines.
© Pascal Mougin

Pascal Mougin se positionne avec ces images retravaillées sur l’utopie urbaine. Enquête systématique sur les zones d’activité et industrielle, il enregistre les constructions de PME, créant ainsi un doute visuel (maquette d’architecte, ou véritable construction ?). La photographie descriptive inscrit traditionnellement son objet dans le temps, sur le mode rétrospectif (archivage d’un monde ancien voué à la disparition) ou prospectif (ferveur moderniste face à la nouveauté ou certitude mélancolique de son obsolescence programmée). Il n’est pas sûr que cet effet d’archéologisation fonctionne encore en photographie numérique, spécialement avec les locaux professionnels représentés ici : les bardages de tôle gaufrée, au profil calculé par ordinateur, découpée au laser, anodisée ou teintée dans la masse, les strictes parallèles et le tendu impeccable des surfaces produisent, saisis par le capteur matriciel, une impression d’irréalité qui semble les soustraire au devenir. L’image numérique de ces bâtiments numériques ne ressemble-t-elle pas idéalement à l’image de synthèse qui a permis leur prévisualisation au client ? La photographie de ces bâtiments vite construits – et tout aussi rapidement démontables – ne ramène-t-elle pas en boucle à l’avant de leur construction ? Cette boucle autour d’une nouveauté sans horizon évoque l’utopie d’une négation du temps, le ressassement d’un pur présent perpétuel : le régime d’historicité de l’économie d’aujourd’hui. Le travail se poursuivra au Canada (mai 2007) ainsi qu’en Italie et en Allemagne.

Thibaut Petillon

Solid et Toxic
Thibaut Pétillon retravaille ses images en y accentuant la texture des traces et signes urbains qu’il enregistre de manière frontale.

Mes séries Solid et Toxic évoquent un paysage urbain portant les traces de l’homme, même si celuici n’est pas présent dans le champ. Ma quête photographique commence il y a deux ans avec l’achat de mon premier boîtier. Très vite je privilégie un cadrage frontal, avec peu ou pas de profondeur de champ. L’essentiel de mon travail est réalisé avec un reflex numérique, mais j’utilise également le moyen format. L’aseptisé et le lisse me font horreur. J’insiste et joue alors sur les matières. Je triture l’image jusqu’à en faire exploser la texture tel une brûlure à l’acide sur un mur. Cela passe notamment par un travail de l’image en post-traitement. Les réglages de contrastes, de niveaux et de saturations des couleurs m’aident à sublimer l’image en exaltant sa propre essence jusqu’à lui donner une vraie patine. Je me rapproche ainsi de l’art rupestre, ou de la peinture. C’est une approche agressive, qui fait violence au sujet. Arrivé à un certain stade d’abstraction, la photo devient presque tactile.Thibaut Petillon

 

Carene Souhy

les Hôtels, couloir de solitude...

Série : "les Hôtels, couloir de solitude..." (c) Carene Souhy
Série : "les Hôtels, couloir de solitude..."
© Carene Souhy

Les photographies des intérieurs d’un hôtel de Carene Souhy, sont construites comme des petites cellules de vie avec ses couleurs chaudes, que l’on visite à pas de loup. Le regard s’échappe de l’image cherchant la présence d’un passage, qui a eu lieu mais qui n’est plus.

Les intérieurs d’hôtels, de lieux publics m’ont toujours fascinée. Des passagers s’embarquent dans des espaces communs. Ils y laissent leurs traces, leurs sensibilités, un sens à leur émotion. Ces lieux donnent une tonalité musicale à des états d’âmes.Carene Souhy

 

Julien Taylor

A travers ses photomontages narratifs souvent ludiques, Julien Taylor propose une pratique photographique adaptée à l’outil numérique. Se démarquant de la représentation dite réaliste mais monoculaire (qui fixe le spectateur en un point spécifique d’espace et de temps), Julien Taylor recherche une représentation plus proche de la vision humaine, stéréoscopique et en mouvement.

Je compose chacune de mes images à partir d’une multitude de photographies assemblées. Je détourne les représentations photographiques et cinématographiques classiques : par leur addition, ses différents instants dialoguent, ses perspectives s’imbriquent, ses déformations optiques se révèlent. J’ai développé une méthode de prise de vue personnelle et systématique adaptée à cette finalité. Julien Taylor

 

Marc Thirouin

Les paysages scandinaves de Marc Thirouin nous plonge dans un univers étrange et apaisant ou seul des taches de couleurs qui émergent nous rappellent la présence de l’homme.

Les partenaires :



Informations pratiques :

#10
Photographies de Lucie & Simon, Laurent Gueneau, Adeline Keil, Pascal Moraiz, Pascal Mougin, Thibaut Petillon, Carene Souhy, Julien Taylor et Marc Thirouin
Du 7 au 14 Juin 2007
La Générale Des Arts (Paris, 19ème)
Vernissage le 7 juin 2007 à partir de 19h
 


En savoir plus sur :



Participer :


  Donnez votre avis sur cet événement (forum)
  Devenez chroniqueur (rub. livres)
Enregistrer au format PDF  Enregistrez / imprimez cet article (PDF)


      Choisir un photographeRetour en haut ^   
 
    Evénements
   partenaires :


   En savoir plus


Tous nos Flux RSS 
Chercher un photographe professionnel