Gérez votre site photo :
Photo : L. Fabry

Veuillez mettre à jour le player Flash de votre navigateur



Veuillez mettre à jour le player Flash de votre navigateur





Votre publicité ici


Statistiques



Veuillez mettre à jour le player Flash de votre navigateur


Agenda Expositions :
(actuellement 45)

Déc. 2008 Mois suivant
LunMarMerJeuVenSamDim
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930311234


NOUVEAU :

Prochains vernissages >>
Autres événements >> Stages - Formations >>

Par Galerie le Réverbère  - 329 visites  -  Impression (PDF) 

Arièle Bonzon et Thomas Chable à la galerie du Réverbère

Arièle Bonzon et Thomas Chable à la galerie du Réverbère

L’ultime exposition de la saison à la galerie du Réverbère fait entendre les échos entre les photographies d’Arièle Bonzon et celles de Thomas Chable. Ces deux photographes ont en effet choisi un ailleurs africain pour traiter de l’infiniment lent, du silence et du voyage intérieur. Du 18 mai au 23 juillet 2005, du mercredi au samedi, de 14h à 19h et sur rendez-vous. Vernissage le 17 mai 2005, de 18h à 21h, en présence des photographes.

Arièle Bonzon Passer. Désert aller retour. 2002-2005

Prises de vues réalisées en octobre 2002 dans le désert marocain.

Ici on a le temps qui passe. Nous on reste... Ils sont assis. Ou ils marchent suivant une route sans fin. Ou, plus incroyable encore, ils ne suivent aucune route. Ils marchent en plein dans le paysage, comme s’ils savaient où aller.

Partout la vue porte si loin que l’on s’y sent près de tout, et tout à la fois séparé, seul.

Ce que j’entrevois "en passant" évoque précisément l’inverse du sentiment d’éternité fixe qui se dégage du désert.Tout y semble arrêté, quand tout n’y est que mouvement. Même le temps ne s’y retrouve pas. Le passage y serait le seul mode, comme celui d’être au monde. Passer alors, et dans ce mouvement voir ce qui (se) passe. Le lien de ces images avec la matière qui les fait exister est essentiel. Le paysage se colore sous mes yeux. La couleur devient pigment comme la roche. Avec la vitesse la couleur se déplace. Quand le paysage change à la même vitesse que nous, aucun effet de flou ne vient troubler nos perceptions.

J’ai choisi pour donner forme à ces photographies, une technique de dépôt et un support de papier totalement mat, pour la couleur et pour le noir & blanc. Le dépôt de l’encre à pigments convient parfaitement au désert, ce lieu qui n’est jamais tout à fait fixé, comme le sable de la dune. L’air est sec. Le sable et la couleur volent. Noir et blanc se séparent au même point que mobilité et fixité. Tout va infiniment lentement... C’est l’exact envers de la vitesse, mais pas son contraire.Arièle Bonzon, 2004.

 

Thomas Chable Odeurs d’Afrique

Il est né à Bruxelles, dans un ascenseur, en 1962. Études de photographie à Liège avec Hubert Grooteclaes et au bistrot des Carmes, ouvert la nuit (à présent fermé).

Depuis, Thomas Chable a pas mal voyagé sans se considérer pour autant (et surtout sans se raconter) comme un grand voyageur.Publiées en 2000, ses Odeurs d’Afrique ont été glanées entre 1993 et 1997, au Burkina Faso, au Mali... Si elles sont relativement pauvres en information, ces images sont en revanche étonnamment riches de sensations ; c’est que, à un discours plaqué de l’extérieur et qui serait de toute façon inadéquat ("Moi j’ai vu, l’Afrique ceci, en Afrique cela", et autres larges diagonales dessinées à la machette, coupables d’étonnement ou de préméditation), ses images préfèrent l’écoulement et la retenue de ce qui est à peine perceptible, ténu, parfois indicible à force de trop de complexité, ou de trop de simplicité, ou de trop, tout bonnement.

Et puis, chacun son métier. Dans un format carré qui concentre et rend statiques, comme en les suspendant, le temps et l’espace, ses photos énoncent des ombres, des objets simples, des reflets, des signes discrets de vie ou de présence - suivant le rythme écrasé ou nonchalant du soleil sur le sol, ou au gré des flottements de l’intuition et des rencontres. Cherchant la douceur dans la dureté, s’attachant non à l’éternité du mythe, mais à l’intimité de l’instant.

Ses impressions de voyages (l’Afrique, mais aussi le Moyen-Orient) ne sont pas celles d’un photojournaliste, d’un randonneur, d’un baroudeur, ni même vraiment d’un voyageur-photographe. Pourtant Chable est tout cela à la fois, et il lui arrive d’ouvrir des fenêtres violemment, de face, en pleine lumière, sur des douleurs humaines impossibles à ignorer. Mais, comme en retrait, il veille à ne pas - au propre comme au figuré - se mélanger les objectifs, et marchant d’autant plus prudemment quand il sait où il va.

C’est, probablement, que la fenêtre qui laisse entrer ces Odeurs d’Afrique s’ouvre tout simplement vers l’intérieur.Emmanuel D’Autreppe

 

<b></b>
<b></b>
<b></b>
<b></b>
<b></b>
<b></b>

Informations pratiques :

Arièle Bonzon : Passer. Désert aller retour. 2002-2005
Thomas Chable : Odeurs d’Afrique
Du 18 mai au 23 juillet 2005
Galerie Le Réverbère
Galerie Le Réverbère
38, rue Burdeau
69001 Lyon
Tél : 04 72 00 06 72
http://www.galerielereverbere.com/
Entrée libre du mercredi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous
Accès : à 5 minutes à pied de la place des Terreaux, métro Croix-Paquet ou Hôtel de Ville, parking des Terreaux ou parking Tolozan
 


En savoir plus sur :



Participer :


  Donnez votre avis sur cet événement (forum)
  Devenez chroniqueur (rub. livres)
Enregistrer au format PDF  Enregistrez / imprimez cet article (PDF)
A la une :

Veuillez mettre à jour le player Flash de votre navigateur



Chercher un photographe professionnel :

Veuillez mettre à jour le player Flash de votre navigateur


Photographes :
inscrivez-vous ici
(service payant)


      Choisir un photographeRetour en haut ^