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Photographe Tourisme
 23/09/04
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Prix - concours photo

Le Prix W. Eugène Smith 2004 récompense Stanley Greene

Stanley Greene est le lauréat 2004 du prestigieux Prix W. Eugène Smith pour son important travail sur la guerre en Tchétchénie et son projet sur les républiques du Caucase

Chalk Lines : The Caucasus

 

La cérémonie de remise de Prix aura lieu lundi 18 octobre, au théâtre HBO, à New York. Le projet

Chalk Lines

 

en quelques mots : il s’agira d’une enquête photographique sur le Caucase (la Mer Caspienne, l’Azerbaïdjan, l’Arménie, la Géorgie, la Tchétchénie, l’Ingouchie et le Daghestan) qui sera un portrait détaillé des principaux acteurs de cette région où se joue une profonde tragédie humaine : les militaires, les milices, les rebelles, les multinationales, les politiciens locaux, les travailleurs, les paysans, les familles er les enfants.

Stanley Greene lors de l’inauguration de l’exposition de Michael Ackerman à la galerie Vu (septembre 2004).

Après de nombreuses années de travail dans cette région, ce projet est pour moi comme un retour sur le lieu du crime

 

Stanley Greene.

Stanley Greene est né à New York en 1949. Fils de comédiens, il est élevé dans un environnement artistique, et étudie la peinture et le dessin. Ce n’est qu’en 1970 qu’il découvre la photographie, quand il rencontre Eugène Smith qui lui demande de travailler avec lui. En 1972, Stanley rentre à l’Ecole des Arts Visuels de New York, qu’il trouve bien vite

trop commerciale

 

et décide de rejoindre, en 1973, the Image Works à Cambridge, Massachussets, qui dispense une formation moins rigide et plus personnalisée. Puis, en 1975, il part à San Francisco suivre les cours du San Francisco Art Institute dont il sortira en 1980, BFA et MFA (Master of Fine Arts) de photographie en poche. C’est en 1975 qu’il fonde, avec 5 autres photographes, la Camera Work Gallery qui s’inscrit dans le mouvement avant-gardiste Photography and Language Art Movement qui présentait des photographes jusqu’alors inconnus, tels Wegman et Witkin. En 1976, il part à Paris et organise, avec Jean-Claude Lemagny de la Bibliothèque Nationale de France, une exposition sur la photographie française contemporaine. Dès 1980, il travaille pour Rolling Stone, San Francisco Examiner... En 1984, il suit la campagne présidentielle américaine pour Newsweek, et en 1986, il s’installe à Paris et commence à couvrir les conflits internationaux pour Libération, New-York Times Magazine, Stern, Newsweek, Globe, Times, Paris-Match... : la chute du Mur de Berlin en 1989, l’évolution politique en Europe de l’Est et en Russie, puis le déclin du communisme et l’éclatement de l’Union soviétique... et c’est le début d’une nouvelle approche du photojournalisme pour Stanley. En 1991, il intègre l’Agence VU.Il part ensuite au sud-Soudan où la famine et la guerre font rage. Puis, il part en Inde, à Bhopal, pour un sujet sur le drame et le scandale de l’empoisonnement de l’Union Carbide. En Octobre 1993, il est le seul journaliste occidental à vivre le putsch de Moscou, de l’intérieur-même du Parlement russe. Deux de ses images seron primées (World Press Awards). L’été 1994, avec Médecins Sans Frontières, il suit l’intervention de l’urgentiste face à l’épidémie de choléra qui sévit au Zaïre et au Rwanda. De 1994 à 2001, Stanley Greene se consacre à la Tchétchénie. Dès 1995, Actes Sud édite un premier ouvrage sur une partie de ce travail

Dans les montagnes où vivent les aigles

 

. D’autres images accompagnent

The man who tried to save the world

 

de Scott Anderson sur la disparition mystérieuse de Fred Cuny ainsi que le livre d’Anna Politkovskaïa

A dirty war : a russian reporter in Chechnya

 

. C’est, comme il le dit luimême,

une façon de parler et de rendre compte d’uneréalité à travers une expression personnelle et artistique

 

.

Ses Prix les plus récents

2004 : 1er Prix World Press Photo - Catégorie

Vie quotidienne

 

2002 : Prix Scam Roger Pic - Sélectionné pour

Tchétchénie, plaie à Vif

 

2001 : 3ème Prix du World Press Photo, catégorie portrait, pour

les victimes oubliées

 

(Les réfugiés tchétchènes, rescapés des bonbardements de Tchétchénie) 2000 : 3ème Prix Bayeux des Photographes de Guerre pour

les victimes oubliées

 

1999 : Prix de la Fondation Alicia Patterson pour

Le prix du Caucase

 

.

Son dernier livre

Plaie à vif, Tchétchénie 1994 à 2003

 

, Trolley Ed, Textes de André Glucksmann, Christian Caujolle et Philippa Neave

Sa dernière grande exposition

Fragments de guerre

 

- janvier/mars 2004 - Galerie VU, Paris

(d’après le communiqué de presse)



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