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Communiqué
3/01/09 1119 visites Impression (PDF) |
Prix - concours photo
Résultat du 33ème Prix Kodak de la Critique Photographique

David Falco lauréat 2008
Parmi les 55 dossiers en compétition, le jury du Prix Kodak de la Critique Photographique 2008 a récompensé le travail réalisé par David Falco, pour sa série Spitzberg, 78, 15°N 16°E #2. Comme chaque année, le jury du Prix Kodak de la Critique Photographique 2008 était composé de professionnels de l’image reconnus, apportant chacun un regard personnel afin de récompenser le travail d’un photographe professionnel. Cette année le jury était composé de : Patrick Codomier (Directeur du Département Média de l’agence Vu), Guillaume Cuvillier (Rédacteur en chef du magazine Le Photographe), Chayan Khoi (Photographe professionnel), Romain Lacroix (Chef de service adjoint photo du magazine Paris Match) et Guillaume Rivière (Photographe Indépendant).
David Falco, lauréat :
Né le 23 novembre 1978, David Falco fait ses Études à l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Montpellier et en ressort avec les félicitations du jury pour son travail plastique et photographique. Bibliothécaire à la Maison Européenne de La Photographie, il y découvre la richesse du fond et en particulier les photographes et éditions japonaises. En 2002, la rencontre d’un photographe de mode l’amène à travailler dans un studio parisien renommé, comme assistant de plateau puis comme opérateur numérique.
En parallèle et depuis 2003, il voyage avec l’écrivain et philosophe Benjamin Sylvand, notamment dans les régions polaires.
Le travail primé : « Série Spitzberg, 78, 15°N 16°E #2 » :
Cette série de photographies est le second volet d’un travail réalisé au Svalbard, archipel norvégien situé dans l’océan arctique. David Falco et Benjamin Sylvand poursuivent une réflexion sur les relations au monde et en particulier l’appréhension de l’espace, de la nature et du paysage. Textes, photographies et depuis peu l’ébauche d’un film construit sur le rythme de la marche se rapportent à différents aspects d’une même expérience.
Les régions arctiques sont fascinantes non seulement par leur beauté mais aussi par le décalage entre ce qu’on s’attend à voir et ce que l’on peut y voir réellement. L’espace est différent de l’espace habituel, les distances sont improbables, les cartes approximatives, le jour permanent brouille la notion de temps. Il y a peu ou pas de repères, pas même un arbre pour estimer l’étendue du paysage représenté et si on ne cherche pas une autre lecture de l’espace, de la couleur, de la matière et des formes on s’y perd.
David Falco exprime à l’aide d’un travail minutieux de retouche et de composition un mélange entre ses souvenirs et ce qu’il a vu là-bas. Il compose des série de diptyques, triptyques et d’images seules qui se déploient en courtes séquences.
C’est ce travail « Série Spitzberg, 78, 15°N 16°E #2 » de David Falco que le jury a choisi de primer dans le cadre du 33ème Prix Kodak de la Critique Photographique. Le jury salue ainsi le remarquable travail sur le rapport de l’espace et de la matière et insiste sur le sens qui se dégage de ces photographies. « Une série très poétique, très aboutie » et « de très belles images qui fascinent et nous déséquilibrent ».
Christophe Agou – 1ère mention spéciale :
Par ailleurs, le jury de cette 33ème édition a accordé une mention spéciale à Christophe Agou pour son travail intitulé « Face au silence ». Ce reportage très complet sur les paysans du Massif Central a été apprécié pour son unité photographique, son esthétisme".
Par l’acte photographique, Christophe Agou a cherché à comprendre et à témoigner d’une réalité complexe, en présentant un point de vue sensible et personnel. « Ensemble et pour eux, je souhaite inscrire sur la fine pellicule leurs vies.. de village en village, ferme après ferme, image après image. »
Kosuke Okahara – 2nde mention spéciale :
Cette année, le jury de la 33ème édition du Prix Kodak de la Critique Photographique a décerné une seconde mention spéciale, celle-ci est attribué à Kosuke Okara pour son dossier très poétique et touchant sur un sujet douloureux, les lépreux en Chine… A la fois dérangeant et attirant.
« J’ai essayé de capturer par la photographie l’existence de ces gens qui n’ont jamais eu droit à aucune forme de reconnaissance. C’était important pour moi de ne pas les montrer comme victimes » souligne Kosuke Okahara.
En savoir plus sur :
- Christophe agou Photographe
- David falco Photographe
- Kosuke okahara Photographe
- Prix Kodak de la critique photographique Prix - concours
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