Gérez votre site photo :
Photo : L. Fabry

Veuillez mettre à jour le player Flash de votre navigateur



Veuillez mettre à jour le player Flash de votre navigateur





Votre publicité ici


Statistiques



Veuillez mettre à jour le player Flash de votre navigateur


Agenda Expositions :
(actuellement 45)

Déc. 2008 Mois suivant
LunMarMerJeuVenSamDim
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930311234


NOUVEAU :

Prochains vernissages >>
Autres événements >> Stages - Formations >>

Communiqué  - 460 visites  -  Impression (PDF) 

Stracci (serpillières) - Photographies de Stefano Bianchi

Stracci (serpillières) - Photographies de Stefano Bianchi

Serpillière... L’objet est reconnaissable avec ses tâches, ses usures ; morceau de tissus sale et quotidien. Mais la composition des lignes, des couleurs surprend par son équilibre, et on s’attarde à regarder plus longuement les textures et les matières, entraîné dans un univers étrange. Parallèlement à son travail artistique, Stefano Bianchi photographie des accessoires pour les magazines de mode.

A travers ses photographies de serpillières, il nous donne, avec humour, une vision de ce monde éphémère, où prime l’apparence et la survalorisation de « soi » par l’achat de vêtements de luxe. Chiffons, déchets, restes tombés au sol deviennent des symboles de la brièveté de la vie, du temps qui passe, de la mort. Sorte de vanité du monde moderne, ils nous interrogent sur notre attachement aux choses matérielles, aux belles images. Les tissus empilés les uns sur les autres, par strates, par couches, laissent apparaître une surface à la limite de l’abstrait, où la dualité fond forme disparaît peu à peu, happant le regard ; un assemblage hétéroclite tenant autant de l’installation que de la peinture.

Stracci 2005, photographie argentique, 120x100cm (c) Stefano Bianchi
Stracci 2005, photographie argentique, 120x100cm
© Stefano Bianchi

Evoquant les espaces colorés de Mark Rothko, les lacérations de Lucio Fontana, la gestualité spontanée d’Alberto Burri, Stefano Bianchi compose une série de photographies entre réel et abstraction, de grands formats qui proposent un agencement de formes et de matières dévolu à la contemplation. Stefano Bianchi travaille au sol, étalant chiffons et serpillières les uns sur les autres. Puis par un système d’éclairage complexe, il nous révèle la matière de ces objets, travaillant sur les volumes, les trames et les plis, les sculptant à l’image de véritable drapé. On distingue, alors, au bord, une fine ligne d’ombre. C’est elle qui donne de la profondeur à la matière empilée, établissant une distance par rapport à une froide reproduction d’objet.

Stracci 2005, photographie argentique, 120x100cm (c) Stefano Bianchi
Stracci 2005, photographie argentique, 120x100cm
© Stefano Bianchi

Figés, hors du temps, chiffons et serpillières nous font face, vibrant. Ils semblent encore bouger, tel des anamorphoses, évoluer dans l’ombre. On se laisse alors prendre par la couleur et les formes, comme si on entrait dans un monde de pures sensations. Il ne s’agit plus de chercher une image, mais de contempler une surface mystérieuse et poétique. Affichée au mur, dans une frontalité qui rappelle la forme tableau, la serpillière devient œuvre d’art.

Stracci 2005, photographie argentique, 100x100cm (c) Stefano Bianchi
Stracci 2005, photographie argentique, 100x100cm
© Stefano Bianchi

Source : Galerie Philippe Chaume


Informations pratiques :

Stracci - Photographies de Stefano Bianchi
Du 15 décembre 2005 au 1er février 2006
Galerie Philippe Chaume (Paris 10 ème)
 


En savoir plus sur :



Participer :


  Donnez votre avis sur cet événement (forum)
  Devenez chroniqueur (rub. livres)
Enregistrer au format PDF  Enregistrez / imprimez cet article (PDF)
A la une :

Veuillez mettre à jour le player Flash de votre navigateur



Chercher un photographe professionnel :

Veuillez mettre à jour le player Flash de votre navigateur


Photographes :
inscrivez-vous ici
(service payant)


      Choisir un photographeRetour en haut ^